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Balance ton Squale

20 juin 2020 | 0 commentaire
« Puisque le rap est à la mode, il faudrait peut être casser les codes (de la route). » Avec angélisme, c’est sans doute ce qu’a pu se dire Moha la Squale ce week-end, lors de son contrôle (routier, pas de classe). En ce jour de la fete de la musique, l’occasion de faire un petit point sur la police (de la route) alors que les municipales battent leur plein. Rassurez-vous : on nous a donné toutes les procurations pour ce faire. On peut monter le son !

La Squale et non pas le Squale. L’avantage avec la langue française, c’est que la traduction du pronom « the » est, pour le moment, genrée. Ça peut servir, notamment lors d’un contrôle de police. Ah bon ? Ben oui, lors d’un contrôle, les forces de l’ordre réagiront certainement différemment selon que vous vous appeliez La Squale, notre rappeur, ou Le Squale, surnom d’un ancien haut dirigeant de la police.
Police in the city et non pas police municipale. Deux flics ami-ami qui vous contrôlent dans la capitale (of France) un vendredi soir ? Et vous vous demandez si c’est la Nationale ou la Municipale ? On vous l’a déjà dit. Pas de police municipale à Paris. C’est comme ça depuis la Commune (de 1871). Et, au passage, un joli marronnier pour chaque campagne municipale depuis 1977. Peut être qu’un jour ça changera… comme dirait la chanson.
 
110 et non pas 80. Et tant qu’on y est sur les contrôles de vitesse, renforcés au petit matin de la fête de la musique, on vous précise que la conférence citoyenne sur le climat s’est majoritairement prononcée en faveur de l’abaissement de la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes. Et qui paiera les panneaux ? Dîtes donc, dans péage, quel est le mot que vous ne comprenez pas ? Vous y penserez cet été à Saint Arnoult en Yvelines, sur l’A10. Ou bien à Lançon de Provence ou encore à Vienne, sur l’A7. Toujours les territoires..

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