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L’histoire de France est un bloc

15 juin 2020 | 0 commentaire

Il y eut en 2018 une polémique sur Maurras, supprimé de commémorations officielles. Le politiquement correct vit que c’était bon. Ce fut le premier jour. Dans quelques jours, après avoir épuisé les « news » et autres « alertes » sur Colbert, il sera fait le constat que ce n’est pas assez. Ce sera donc le deuxième jour. Le rejet de nos racines ne devrait certainement pas s’arrêter en si bon chemin ! Ce sera le troisième jour. Pour les autres jours de la semaine, on vous embarque, en vue de déconstruire encore un peu plus les piliers de notre histoire de France. Y aura-t-il un jour de repos ? En attendant, voici les prochains sur la liste.

Saint-Louis, tout d’abord. Comment l’histoire « moderne » de la France pourrait-elle accepter d’enseigner encore les louanges de l’organisateur des croisades pour Jérusalem ? Et, au passage, exit la sainte Chapelle. A déconstruire. Inutile également de poursuivre les travaux de restauration de Notre Dame de Paris. Ah, mais attendez, on me souffle dans l’oreillette que le retex de la résilience nous indique que Notre Dame fait partie du patrimoine, pas de l’histoire. Ah d’accord ! Et puis, c’est vrai, il y a aussi les touristes…
Jules Ferry, ensuite. Le nom du fondateur de l’école laïque, gratuite et obligatoire ne doit plus être prononcé, ni célébré ni écrit. Ben oui,  Ferry le tonkinois avait parlé à la tribune de la Chambre des « droits des peuples supérieurs sur les peuples inférieurs ». Et les inscriptions aux frontons de dizaines de milliers de rues, de centaines d’écoles, de moult bâtiments publics ? On les débaptise. On les oublie. On les détruit. Ça fera du boulot pour les nouveaux zélus par la relance des travaux publics ainsi que pour les éditeurs de livres scolaires. Et on les re-inaugure, en respectant les gestes barrière naturellement.
Charles De Gaulle, enfin. Qui oserait imaginer le Général mis en examen ? C’est pourtant ce qui risquerait de lui arriver aujourd’hui, après un stop discri, au regard de ces mots prononcés durant sa présidence : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne ». En 2005, le président de la République alors en fonction s’opposa à l’inscription des racines chrétiennes de l’Europe dans la préambule du traité de l’Union européenne.
Comment un peuple sans racines peut-il aborder son futur ? Le moment peut-être de méditer sur un propos du Tigre selon qui « la Révolution est un bloc » et qui, comme tel, fait partie de notre Histoire. Tout comme tous les événements de notre Histoire de France.

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