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Zizi béton

19 juillet 2020 | 0 commentaire

Hommage à Renée Marcelle Jeanmaire, dite Zizi Jeanmaire, qui vient de s’éteindre. Est-on pour autant si éloignés que cela de l’actualité et des préoccupations des zélus ? Pas si sûr. Suivez-nous dans cette odyssée un peu spéciale. Et, comme le disait la chanson, « tout, tout, tout, vous saurez tout » sur les… zélus, en ce début de mandat. 

Zizi JeanmaireDe son vrai nom Renée Marcelle Jeanmaire, son célèbre Truc en plumes, l’a popularisée, en bouleversant les frontières traditionnelles de la danse, de la chanson et du music-hall.  D’ailleurs, ça pourrait peut-être inspirer la ministre de la culture, dont le premier chantier consiste à  vouloir « organiser des états généraux des festivals ». Où donc ? En Avignon naturellement. Car c’est peu dire que le monde de la culture en général, et des festivals en particulier, attend des consignes rassurantes de l’État et, surtout, des sous. De qui ? Ben des collectivités, enfin.
Zizi béton. Direction la capitale des Gaules, pour un petit rappel historique. Zizi béton, c’était le surnom dont fut affublé le successeur d’Édouard Herriot à la mairie de Lyon, Louis Pradel, dont il fut le premier magistrat de 1957 à 1976. Béton parce qu’il réalisa de gigantesques chantiers, dont l’emblématique tunnel sous Fourvière. Et Zizi parce qu’il prit fait et cause en faveur d’une protection sociale minimale pour les prostituées, dans les années 1970. Pour Fourvière, on vous rappelle que le tunnel est désormais numéroté en « M » comme route métropolitaine. C’est à ça qu’on voit, sur la route des vacances, la montée en puissance des métropoles…
Zazie dans le métro. Direction Châtelet les Halles. En raison de la crise sanitaire, les réseaux de transport public affichent un manque à gagner de quelques (si vous êtes optimiste) ou plusieurs (si l’anxiété vous guette) milliards d’euros pour 2020. En effet, confinement, crise et sur capacités
provoquent des pertes de recettes. Il semble loin le temps de la volonté d’extension de la lutte pour la gratuité totale desdits réseaux. Avec, en heure de pointe, euh en point d’orgue, le bras de fer engagé envers l’État par la présidente d’Ile-de-France mobilités. Et comme cette dernière a reçu le soutien de la maire de Paris, on se dit que l’évolution du statut du Grand Paris n’est pas (encore) totalement… sur les rails.

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